Assemblée fédérale des 7 et 8 mars 2019

ACCUEIL / Actualités / Dossiers thématiques / Assemblée fédérale des 7 et 8 mars 2019

Assemblée fédérale des 7 et 8 mars 2019


L’assemblée fédérale des 7 et 8 mars 2019, tout juste un an après notre congrès fédéral, s’est tenue à Montreuil, en présence de plus de 220 camarades. Ce moment d’échange avait pour objectif de faire le point sur les orientations que nous avions prises lors du congrès et sur la situation économique dans nos secteurs.

Dans un premier temps, Marie-Hélène Thomet a introduit la journée du 7 mars en annonçant l’ordre du jour : rapport d’introduction ; bilan d’étape de la résolution 1 et débat ; bilan d’étape de la résolution 2 et débat en présence de Philippe Martinez ; conclusion et orientations ; projection du film Mélancolie Ouvrière et soirée fraternelle.

RAPPORT D’INTRODUCTION PAR AMAR LAGHA (extraits)

« Cette assemblée doit nous permettre de débattre de la mise en oeuvre des décisions adoptées au congrès, de redresser la barre si besoin et de trouver des pistes complémentaires. Permettre une critique constructive avec des militants engagés et responsables, en cohérence avec nos perspectives de changement de société.
Nous avons fait le choix de maintenir une permanence fédérale.
Nous avons renforcé notre pôle juridique avec la signature d’une nouvelle convention d’avocats, pour répondre aux discriminations que subissent nos élus dans les entreprises. Nous avons réorganisé le pôle formation. Aujourd’hui, plus de 700 stagiaires ont pu bénéfi cier de formations fédérales. Nous avons adapté des sessions CSE par branche ou par collectif d’entreprise et organisé des formations décentralisées dans les territoires.
Pour la première fois, le 15 novembre 2018, nous avons organisé à la Fédération une journée d’étude ICTAM et Encadrement, en lien avec l’UFEC. Ceci nous a permis afin de faire un point sur l’enjeu de la syndicalisation des ICTAM, mais aussi de montrer l’importance des cadres et agents de maîtrise sur les listes CGT.
Les résultats des élections nous sont très favorables.
Pour mieux articuler le travail entre la Fédération et les responsables syndicaux, nous avons organisé plusieurs rencontres.
La première s’est déroulée le 17 avril 2018, deux mois après le congrès. C’est à cette occasion que nous avons réaffirmé notre volonté de construire un rapport de force face aux attaques contre le monde du travail, et ceci, dans un esprit de convergence des luttes. C’est ainsi qu’a été décidé de notre action le 22 mai avec les cheminots de la gare parisienne Saint-Lazare.
La deuxième rencontre a eu lieu le 18 septembre 2018 et la dernière le 31 janvier 2019.
Ces rencontres ont réuni à chaque fois 200 à 300 camarades venant de tout le territoire. Cela a permis de rappeler le rôle de chacun dans l’organisation, des syndicats à la Fédération.
À l’occasion de ces rencontres, des initiatives revendicatives ont été proposées. Une action avait été décidée par tous les participants, prévue pour le 27 septembre. Elle a été reportée au 9 octobre 2018 pour répondre à l’appel confédéral. Notre Fédération a toujours appelé à la convergence des luttes, car nos intérêts sont communs.
Il en a été de même pour l’organisation des mardis de la colère pour lesquels nos syndicats ont activement participé aux mobilisations initiées par les départements.
Depuis un an, notre Fédération a été partie prenante sur toutes les mobilisations interprofessionnelles et visibles dans les manifestations avec, à chaque fois, un matériel spécifique.
Nous avons organisé ou rejoint des initiatives, comme le 14 décembre à Marseille, le 19 décembre à Beaugrenelle et le 28 janvier à Montreuil.
Plusieurs luttes marquantes ont eu lieu dans nos secteurs.
Tout récemment, nous avons pu mesurer la confi ance que la CGT peut inspirer. Je prends pour exemple le collectif des assistantes maternelles en colère qui s’est rapproché de nous pour organiser et réfl échir à l’avenir de leur profession, attaquée de plein fouet par la réforme chômage du gouvernement. Le 2 mars ont eu lieu des dizaines rassemblements.
Nous l’avons dit lors de notre dernier congrès, la dimension de solidarité doit dépasser nos frontières. La CGT Commerce est attendue aux niveaux européen et international, et elle a repris sa place. D’ailleurs, nous sommes régulièrement sollicités pour participer à des congrès ou des colloques dans plusieurs pays. Nous portons donc nos orientations en France et au-delà !
Comme vous le savez tous, 2019 sera une année très importante pour notre organisation syndicale, avec le 52ème congrès, qui aura lieu du 13 au 17 mai à Dijon. Notre Fédération vient de publier une synthèse du document d’orientation pour faciliter les débats. Philippe Martinez interviendra sur ce sujet, et sur l’activité confédérale en général, cet après-midi.
Mes camarades, nous devons tout mettre en oeuvre pour créer les conditions d’expression et d’action pour qu’à la résignation et à la colère succèdent l’action dans les entreprises. Se donner les moyens de construire le rapport de force nous permettra de peser sur les choix gouvernementaux et de contrer les ambitions patronales.
Il est plus que temps que nos revendications soient appréhendées, travaillées et partagées par l’ensemble des salariés. Ancrer la lutte dans nos bases nous permettra de créer le rapport de force que le gouvernement et le patronat redoutent. C’est notre force ! »

RÉSOLUTION 1 : EMPLOI ET CONDITIONS DE TRAVAIL, NOUVEAUX MÉTIERS, NOUVELLES TECHNOLOGIES, NUMÉRISATION ET UBÉRISATION DE L’ÉCONOMIE PAR ÉLODIE FERRIER (extraits)

1er chapitre : Emploi et conditions de travail, nouveaux métiers, nouvelles technologies, numérisation et ubérisation de l’économie

« Plusieurs facteurs directement liés au souhait du Medef et relayés par les lois gouvernementales aggravent les conditions de vie des salariés.
Les nouvelles technologies changent nos façons de consommer et donc notre façon de travailler. D’ici 10 ans, un emploi sur deux sera affecté par la révolution numérique.
Prenant en compte ces éléments, nous avons travaillé sur des outils.
Cela a donné lieu à l’élaboration d’un livret de 4 pages sur les Négociations Annuelles Obligatoires. Un livret consacré au travail du dimanche a été élaboré et distribué en ce début d’année. Vous avez aujourd’hui dans vos mallettes un guide qui est un outil qui permettra à chacun d’avoir des pistes de travail pour revendiquer l’égalité femmes / hommes au travail.
Nous avons pris l’engagement de travailler dans le sens de sécuriser le travail salarié, d’anticiper et de nous donner des outils pour comprendre cette révolution numérique afin d’être force de proposition pour l’avenir des emplois et la qualité de vie au travail. »

2ème chapitre : La communauté de travail

« La communauté de travail se définit comme l’ensemble des travailleurs participant de près ou de loin à la production ou la commercialisation d’un même produit, d’une même prestation ou d’un même service, et travaillant dans la même entreprise.
Dans nos secteurs, de plus en plus d’entreprises ont recours à la soustraitance et / ou à la franchise.
L’explosion de la décentralisation brise la communauté de travail dans une même entreprise. La majorité des salariés de la sous-traitance sont dans une extrême précarité, car ils sont souvent intérimaires.
Nous avons pris l’engagement de combattre toutes les formes de soustraitance, car elles réduisent les travailleurs à une variable d’ajustement, dans une logique de recherche de profit, au détriment de l’emploi et des salaires.
Plusieurs expériences ont eu lieu, notamment celle des salariés du Holiday Inn de Clichy qui, après 11 jours de grève, ont obtenu l’embauche directe des femmes de chambre et des gouvernantes. C’est aussi pour nous un point d’appui pour revendiquer la reconstitution d’une communauté de travail sciemment divisée par le capitalisme.
Dans ce but, un groupe de camarades dédié à ce chapitre a été constitué et le travail commun est en construction, il vous sera restitué sous forme de débat et accompagné d’un guide. »

3ème chapitre : Regroupement des CCN pour des garanties collectives

« Les CCN avaient pour objectif principal de garantir un socle de garanties minimum. La multiplication des CCN a eu pour principal eff et d’accroître la mise en concurrence des salariés et de creuser les inégalités de garanties.
C’est la raison pour laquelle la réduction de CCN n’est pas inintéressante en soi. Pour le patronat, la tentation est grande de rapprocher les branches par le bas. C’est la raison pour laquelle notre Fédération s’est donnée pour objectif d’aboutir à un regroupement cohérent de nos secteurs d’activité :
• Le commerce
• Les services
• Les HCR / Tourisme
Le but étant d’harmoniser vers le haut les garanties applicables à tous les salariés, mais de pouvoir également conquérir de nouveaux droits.
Un bref recensement nous a permis de dégager les 3 revendications présentes dans certaines branches mais pas d’autres. Il s’agit pour rappel :
1. Du 13ème mois plein et sans condition.
2. D’une complémentaire santé prise en charge à 100 % par l’employeur, ainsi que de l’amélioration des garanties liées à la prévoyance.
3. De la mise en place de journées de congés conventionnels qui couvriraient les aléas de la vie quotidienne des salariés.
Le pôle revendicatif travaillera sur un recensement détaillé des CCN, pour établir une liste claire et précise des branches qui appliquent un ou plusieurs de ces dispositifs. Lorsque nous aurons cette visibilité, il nous sera plus aisé de pointer où et quand doivent se mener ces négociations.
Nous mettrons tout en oeuvre pour revenir vers nos négociateurs pour présenter un projet et créer les conditions pour négocier avec succès dans les branches. Le rapprochement des branches étant poussé et accéléré par le gouvernement, il n’est pas exclu que nous rassemblions les négociateurs et DSC d’ici quelques mois pour faire un point sur ce sujet et anticiper l’avenir et ce pour ne pas nous laisser imposer un rapprochement par le bas tout en étant force de propositions collectives et homogènes. »

RÉSOLUTION 2 : STRUCTURATION ET SYNDICALISATION PAR SYLVIE VACHOUX ET CHARLES DASSONVILLE (extraits)

Structuration

« Notre Congrès a validé l’ensemble des structurations suivantes, en rappelant que le syndicat d’établissement restait le mode de structuration prioritaire.
Sur certains secteurs bien définis tel qu’un centre commercial, les salariés peuvent créer un syndicat de site.
Un grand nombre de syndiqués sont isolés. Dans ces cas-là, nous pouvons proposer la création d’un syndicat commerce et services de l’UL. Certaines UL regroupent des dizaines, voire des centaines de syndiqués. Dans ce cas, il est préconisé un syndicat d’enseigne UL. Dans d’autres cas, il existe dans les localités un grand nombre de syndiqués individuels de certaines branches, nous pouvons alors les regrouper par rapport à leurs branches professionnelles.
Dans certains départements, nous avons créé un syndicat départemental commerce et services. Cette création de syndicats d’enseigne départemental répond au fait que ces magasins ou restaurants emploient peu de salariés.
En dernier lieu, il est réfléchi à la création d’un syndicat régional.
Notre Commission Fédérale Statuts a trouvé son rythme de croisière avec une réunion par mois. Le premier objectif de la Commission Fédérale Statuts a été de travailler à des modèles de statuts types, ainsi qu’à l’élaboration d’une fi che navette reprenant tous les éléments substantiels à la création d’un syndicat. Entre deux et cinq demandes de validation de statuts sont traitées par mois depuis notre Congrès. Plus d’une centaine de statuts de syndicats ont été examinés.
Dès réception de statuts d’un syndicat à la Fédération, un courrier est transmis au syndicat afi n de leur indiquer la date d’examen de leurs statuts. Une copie du courrier est transmise à l’UD.
Une fois que la Commission a statué, plusieurs possibilités s’offrent à nous :
• soit on envoie un courrier de validation avec un code Cogétise,
• soit on envoie un courrier de préconisations de modifications,
• soit les statuts ne peuvent être validés en l’état, nous prenons rendez-vous.
Dans tous les cas, l’UD est associée.
Pour rappel, notre Fédération avait acté le principe de ne plus valider la création des syndicats nationaux et travailler pour ceux existants sur une structuration à périmètre répondant au mieux à la proximité de nos syndiqués. Quelques syndicats ont modifi é leur périmètre, laissant ainsi la place à des structurations de proximité. »

Syndicalisation

« Trop souvent, nous constatons que le nombre d’adhésions et le nombre de résiliations sont similaires. Il est donc urgent de stopper nos pertes, afi n de pérenniser les nouvelles adhésions.
Aujourd’hui, les exercices sont traités sur 24 à 27 mois, ce qui n’aide pas à réellement voir où on en est. Ce n’est pas normal que les cotisations soient reversées à Cogetise avec autant de retard, tout en sachant que de plus en plus de syndiqués sont en prélèvements automatique. Sans chercher à savoir les raisons qui amènent les structures à reversé tardivement, nous devons réfl échir à trouver des solutions pour remédier à ce problème récurrent.
La Fédération s’est engagée à publier un Échanges spécial Vie syndicale par trimestre pour que tous les camarades, les syndicats et les sections puissent connaître la situation de nos forces.
Il a également été décidé que le matériel soit envoyé aux UD et à toutes les UL, car nous savons que les structures de proximité jouent un grand rôle sur la syndicalisation.
L’ensemble de la CEF reçoit, lors de chaque commission exécutive, un état des forces organisées.
La Fédération a acté la remise en place du livret d’accueil pour les syndiqués. Nous proposons que ce matériel soit utilisé pour notre campagne de syndicalisation 1+1. Un bulletin d’adhésion y fi gure. Il a été envoyé à l’ensemble de nos syndicats 20 livrets. Nous avons également envoyé à toutes les UD 200 livrets.
Les métiers du commerce et des services sont partout. Nous devons contacter les salariés, nous rapprocher d’eux, se faire connaître. Nous avons trop souvent tendance à répondre aux sollicitations des salariés, à les renseigner, et après que fait-on ? Nous ne devons pas avoir peur de proposer l’adhésion.
Si nous voulons changer notre état d’esprit sur la syndicalisation, pourquoi ne proposerions-nous pas à ce que dès que nous faisons une adhésion, le camarade que nous venons de faire adhérer s’engage lui aussi à faire une adhésion dans l’année.
Aujourd’hui, les résultats des élections ont fait de la CGT la seconde OS. Sur nos champs, nous sommes toujours les premiers, mais nous avons constaté une certaine baisse dans les résultats. Qu’en est-il sur les établissements où nous ne sommes pas ? La CFDT présente 22 % de plus de listes que nous. Il nous faut rentrer dans tous les établissements où nous ne sommes pas.
La Fédération a adopté le principe de rétrocéder 10 % des heures de délégation pour l’activité dans les localités. S’il y a 380 UL, il doit pouvoir y avoir 380 permanences commerce. »

8 MARS : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE POUR LES DROITS DES FEMMES PAR BRIGITTE COUDERC (extraits)

« Les femmes représentent 49,8 % de la population active (38,2 % sont adhérentes à la CGT et il est à noter que 48 % des nouvelles adhésions sont des femmes), elles sont, donc, maintenant quasiment la moitié du salariat. Malgré cela, elles constituent la plus grande partie des salariés à bas salaires et précaires.
En France, plus de 2 millions de foyers monoparentaux sont recensés, rassemblant 3,4 millions d’enfants. La moitié de ces foyers compte un seul enfant, et dans 82 % des cas, le chef de famille est la mère, dont près de 35 % vivent sous le seuil de pauvreté, c’est-àdire avec moins de 817 euros par mois. Le nombre des familles reposant sur un seul parent va croissant. Entre 1975 et 2014, selon l’INSEE, leur proportion est passée de 9,4 à 23 % de l’ensemble des familles.
Le monde du travail est structuré par des rapports sociaux de classe et des rapports sociaux de sexe qui sont en interaction. Ces rapports sociaux déterminent la division sociale et sexuelle au travail.
Les femmes sont beaucoup plus concentrées dans le secteur tertiaire (88 %) que les hommes (65 %), qui sont eux plus nombreux dans le secteur de la production (19 % pour 8,5 %).
Tandis que plus de 60 % des cadres supérieurs et professions intellectuelles sont des hommes, 76 % des employés sont des femmes, tandis que 60 % des emplois non qualifiés sont occupés par des femmes.
Les inégalités de salaires persistent en France avec 26 % d’écart en moyenne sur les rémunérations annuelles, pouvant aller jusqu’à 40 % en prenant en compte le temps partiel, souvent contraint, le moindre accès aux primes et aux promotions.
Concernant le temps complet, le salaire mensuel moyen net d’une femme est inférieur de 19,3 % à celui d’un homme dans le secteur privé.
On explique cette différence par le temps partiel qui est de loin la cause de la plus grande inégalité entre les femmes et les hommes.
4403000 personnes en 2017 travaillaient à temps partiel, soit 19,4 % des salariés, dont 7,8 % sont des hommes contre 30,7 % de femmes, soit 4 fois plus.
À noter que 80 % des emplois rémunérés au SMIC sont pourvus par des femmes.
Les secteurs dans lesquelles elles sont majoritaires sont ceux qui imposent le temps de travail atypique (extension des horaires, travail le dimanche et jours fériés) ainsi que des bas salaires. Les femmes n’occupent pas les mêmes emplois que les hommes, or, les emplois à prédominance féminine sont dévalorisés.
Le principe « d’un salaire égal pour un travail de valeur égale » n’est pas appliqué : les femmes n’arrivent pas à être rémunérées au même prix que les hommes, aux caractéristiques identiques, toutes choses égales. À poste et expérience équivalents, elles touchent 12,8 % de moins. À caractéristiques professionnelles comparables, l’écart salarial s’élèverait à 8 %.
Plusieurs études ont mis en avant que les femmes voient leur rémunération chuter rapidement dès la naissance du premier enfant. Sont mis en cause le taux d’activité, la durée du travail et le taux du salaire horaire.
De plus, dans nos métiers du commerce et des services, la maternité fait encore partie du domaine du risque. En eff et, il est diffi cile de retrouver son emploi dans l’entreprise après une maternité, des conditions de travail dégradées qui entraînent des fausses couches ou des accouchements prématurés, ainsi que des discriminations liées aux congés maternité et aux absences pour motif familial.
Les femmes ont moins accès à des promotions. En eff et, alors qu’elles sont plus diplômées que les hommes, seulement 39 % des cadres sont des femmes et moins de 10 % sont chef d’entreprise.
Pour finir, après, vous l’aurez compris, une vie de labeurs et de galères entre la garde des enfants, les tâches domestiques, etc., les femmes touchent en moyenne une pension de retraite de 1091 euros brut par mois, contre 1891 euros pour les hommes, soit une retraite inférieure de 40 % à celle des hommes selon les chiff res du Ministère de la Santé. Un écart réduit à 25 % pour celles qui touchent une pension de réversion (le Gouvernement souhaite, à ce propos, réformer en profondeur le système de pension de réversion), et qui s’explique également par les diff érences de salaires, les temps partiels souvent subis et des carrières hachées. »

Les débats de ces deux jours ont été très denses et intéressants. Merci à tous les camarades qui y ont participé !

Top