TRAVAIL DE NUIT : ENCORE UNE FOIS, MONOPRIX EST CONDAMNÉ !

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TRAVAIL DE NUIT : ENCORE UNE FOIS, MONOPRIX EST CONDAMNÉ !


Tout commence en 1998, Monoprix prend la décision de fermer à 22h. Les salariés seront rémunérés normalement, sans majoration, ni repos compensateur. Arrive la loi 2001, qui réglemente le travail de nuit et son entrée dans le Code du Travail.

Un accord est négocié en 2006 et un avenant en 2009. La CGT use de son droit d’opposition sur l’accord 2006 et l’avenant 2009. « L’accord est réputé non écrit ». La Direction Monoprix ne tient pas compte de ce droit d’opposition. La CGT introduit une action en justice afin de faire reconnaître son droit d’opposition. Le TGI et la Cour d’Appel donnent raison à la CGT en février 2012.

En 2013, Monoprix négocie un nouvel accord avec la CFDT, la CFE- CGC et FO. La CGT, organisation majoritaire, use de son droit d’opposition. Monoprix est condamné à payer 750 000 €.

Monoprix s’empresse de remettre en négociation le travail de nuit. Accord signé fin 2016 par la CFDT et la CFE-CGC. Le 7 septembre 2018, Monoprix est de nouveau condamné et doit cesser d’employer les salariés entre 21h et 6h dans les établissements parisiens, sous peine de devoir payer 30 000 € par infraction constatée.

« LE COMBLE DE CETTE HISTOIRE C’EST QU’AUJOURD’HUI MONOPRIX EST EN NÉGOCIATION POUR ÉLARGIR LE TRAVAIL DE NUIT ! »

CP Travail de nuit Monoprix.pdf

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