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[ÉCHANGES 396 – Janvier 2021]

Publié le 08/02/2021

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  • Échanges

2021 : de la noirceur à l’espoir !

En 2020, le virus qui a envahi notre planète a permis de mettre en évidence une chose : l’incompétence d’un gouvernement peut mettre en danger l’humanité bien au-delà des méfaits d’une pandémie.

Les médias se complaisent à faire tourner en boucle les images anxiogènes du monde sanitaire en déroute pour occuper les esprits et se taisent sur la réalité quotidienne, les luttes et le mécontentement qui va crescendo.
Pendant ce temps-là, le patronat se fait plaisir !

Alors que certains alimentent les débats sur l’intérêt ou pas des confinements, de la vaccination, du masque, de la vente de produits non essentiels ; alors que l’on assiste à la mort annoncée de la culture, de l’école, des hôpitaux, bref du service public en général, les grands patrons voient leur rêve devenir réalité et cela en quelques mois !

Pour les PDG de grands groupes tout est permis pour assouvir leur soif de profit avec l’aide bienveillante de ce gouvernement ultra libéral qui soulage leur pépie à coups d’ordonnances destructrices pour les travailleurs.

Crédit d’impôts, attribution de fonds publics, destruction du code du travail, négociation d’accords nauséabonds, mise en place de PSE injustifiés, politiques managériales violentes…. la panoplie est complète.

Les salariés subissent le chômage partiel, des conditions de travail plus que dégradées, le manque de mesures sanitaires pour protéger leur santé, soumission et obéissance extrême dans la crainte d’être licenciés
Les patrons et les actionnaires se partagent les dividendes, les salariés se partagent la misère sociale !

Ce gouvernement va d’échecs en cacophonies, de contradictions en démentis, menaces, ordres et contrordres, mépris…

Le gouvernement Macron renforce les lois répressives et liberticides, pour contrer les souffrances énormes et les revendications montantes des travailleurs.

2021 doit être une année de lutte contre les dérives du capitalisme ! Par les manifestations et les grèves nous récupérerons les conquis sociaux durement gagnés par nos anciens et qui nous ont été volés par ce gouvernement !

Dans une société fondée sur le pouvoir de l’argent où les masses laborieuses végètent dans la misère, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de liberté réelle et véritable.

Lénine

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